Archives mensuelles : novembre 2018

RENCONTRE PARENTS / PROFESSEURS LES 14 & 15 DÉCEMBRE 2018 ET 11 JANVIER 2019

Les rencontres parents-professeurs auront lieu selon le calendrier suivant :

– Elèves de Terminale et de la SEP (2°, 1° et T° Bac Pro SN) : vendredi 14 décembre 2018 de 16h à 19h
– Elèves de Seconde : samedi 15 décembre 2018 de 8h30 à 12h
– Elèves de 1ère : vendredi 11 janvier 2019 de 16h à 19h.

Afin de favoriser un nombre maximal de rendez-vous tout en régulant le temps d’attente, vous serez invités à hiérarchiser sur l’application Pronote des vœux de rencontre avec les enseignants (rencontre facultative, souhaitée, prioritaire).

Vous pourrez indiquer vos indisponibilités de présence sur la durée de la réunion. Un tutoriel vous sera transmis ultérieurement lorsque la session sera ouverte afin de faciliter vos saisies. Un planning individuel vous sera ensuite communiqué via Pronote.
Lors des rencontres de 2nde et de Terminale, le professeur principal remettra aux parents présents le bulletin trimestriel de leur enfant .
Un temps court de rendez-vous est privilégié afin de permettre aux parents de rencontrer un plus grand nombre d’enseignants, ce n’est pas le lieu d’évoquer longuement des situations particulières. Le cas échéant, vous êtes invités à prendre un rendez-vous individuel avec les enseignants à un autre moment.

Vous trouverez en cliquant sur le lien suivant des instructions vous permettant de saisir vos desiderata pour les rencontres parents professeurs à venir :

ANTONIO ALTARRIBA RENCONTRE DES ELEVES DE TERMINALE

Les élèves de T 2 et T 7, encadrés par leurs professeurs d’espagnol,  Mme Martinez-Ferrer et de Mme Exposito, et les professeurs- documentalistes ont eu la chance de rencontrer l’écrivain Antonio Altarriba. Dans le cadre de la préparation aux notions des oraux du Baccalauréat et d’un projet plus vaste autour de la guerre civile espagnole, les futurs bacheliers ont étudié avec leur professeur la Bande dessinée « El arte de volar » (« L’art de voler »), dans laquelle l’auteur rend hommage à son père et à son engagement républicain.

  

Pendant deux heures, l’écrivain et ex-professeur de français à l’Université a présenté la genèse de son œuvre et a répondu aux questions des jeunes, impressionnés.

Suite au suicide de son père, à 90 ans, Altarriba décide d’écrire ce roman graphique, qui lui permet de surmonter sa peine et de faire entrer son père, ce petit paysan aragonais qui savait à peine lire, dans l’Histoire de son pays.  Il comprend que la vie de son père a été une succession de moments d’illusions : à chaque fois que son père a essayé de « s’envoler » (en quittant la campagne pour la ville mythique, en combattant contre l’injustice, en se mariant…), il est tombé de haut. Cette chute du 4eme étage lui aura donc permis pour la première fois de sa vie de prendre son envol…il lui aura fallu 90 ans pour apprendre à voler !

Commencée en 2004, l’écriture du scénario ne prendra finalement forme qu’en 2009. Le dessinateur espagnol Kim, l’a suivi aveuglément dans cette aventure…

Pour Antonio Altarriba, cette histoire d’un homme simple peut aider les jeunes à découvrir une page de l’Histoire de l’Espagne (Histoire qui entre en résonnance avec l’actualité espagnole et le déplacement du tombeau de Franco), et surtout les inciter à mieux se connaître eux- mêmes. Chacun peut adapter l’Histoire à sa propre destinée !

NB : l’auteur a ensuite écrit l’histoire de sa mère, tout aussi intéressante dans le roman graphique : « L’aile Brisée ».

Anne Coquéau, professeur- documentaliste

Projet Erasmus+ SAGE : accueil des partenaires

Pendant trois jours, du 19 au 21 novembre, 6 enseignants italiens et slovènes étaient présents au lycée Saint-Cricq. Cette rencontre était organisée entre les partenaires du projet Erasmus+ SAGE (Solutions Against Greenhouse Effect).

3 enseignants italiens (à gauche) et 3 slovènes (à droite)

3 enseignants italiens (à gauche) et 3 slovènes (à droite)

Pendant deux années, en collaboration avec d’autres élèves européens, les élèves de 1ère bac pro SN vont étudier l’effet de serre. Tout d’abord, ils vont découvrir quelles sont ses causes et ses conséquences. Ils vont ensuite chercher des solutions pour réduire ou supprimer les émissions de gaz à effet de serre, notamment par les transports.

Formation des enseignants

Cette première rencontre entre enseignants a été organisée dans le but de former les enseignants sur les thématiques abordées dans le projet.

Remise de cadeau par Tatjana Gulic à M. Sieper

Ainsi, après un accueil par l’équipe de direction du lycée, le premier atelier a permis de partager des outils de gestion de projet, notamment concernant le suivi des activités et du budget.

Base de données OpenStreetMap

Une des activités proposées aux élèves sera le recensement des installations de production d’énergie dans chaque ville. De même, un décompte du nombre d’arbres par habitant sera effectué. Pour les aider dans ces tâches, ils utiliseront la base de données OpenStreetMap. Vincent Bergeot (https://numetlib.fr/) est venu former les enseignants sur la façon de consulter cette base de données, mais également d’y contribuer. Après un repérage sur le terrain, les nouveaux bâtiments du lycée ont ainsi été ajoutés, ainsi que quelques arbres.

Vincent Bergeot montre comment contribuer à OpenStreetMap

OpenStreetMap peut ensuite être utilisé pour faire des rendus cartographiques (en ligne, en 3D et même sur papier !) les plus complets possibles et personnalisables.

Expériences sur l’effet de serre et serre connectée

L’objectif principal de la première année du projet Erasmus+ est la compréhension du fonctionnement de l’effet de serre. Plusieurs expériences de chimie et de biologie seront mises en œuvre à cette fin. Mais l’événement majeur sera l’implantation de serres connectées dans les trois écoles. Lors de leur première rencontre en Italie au mois de mars, les élèves construiront ensemble une serre et installeront des capteurs pilotés par une carte Arduino. Des serres similaires seront ensuite construites dans les deux autres écoles. Les mesures faites dans les trois serres seront collectées et visualisables via une application programmée par les élèves.

Alberto Gregori et Laurent Delboy

Dans ce but, Alberto Gregori, enseignant italien, et Laurent Delboy du lycée Saint-Cricq ont organisé un atelier de formation Arduino. Ils ont notamment mis l’accent sur les capteurs analogiques et la visualisation des mesures faites. Par exemple, les mesures faites par un capteur de gaz carbonique ont été directement affichées dans un tableur.

Modélisation 3D

L’élaboration de la serre se fera de manière collaborative. Les élèves slovènes vont la dessiner puis les élèves français vont la modéliser. Stéphane Faraire a ainsi montré aux enseignants partenaires comment utiliser le logiciel SolidWorks. Chacun a pu repartir avec une représentation du logo du projet imprimée en deux couleurs.

Stéphane Faraire et Solidworks

Le logo du projet imprimé en 3D

La présentation de l’outil en ligne Tinkercad a également permis de montrer une possibilité de modélisation 3D. Une pièce modélisée a de plus pu être directement imprimée en deux couleurs.

Erasmus+, une expérience très enrichissante

Les trois journées de formation ont été l’occasion d’échanges très riches. Une réflexion a pu être menée sur les activités du projet. Les pratiques pédagogiques propres à chaque ont pu être comparées. Les partenaires se sont séparés avec plein de nouvelles idées et une très grande motivation pour faire de ce projet Erasmus+ une réussite pour les élèves.

Partenaires Erasmus+

Partenaires des 3 établissements devant le lycée

Rendez-vous est pris en Italie au mois de mars !

En attendant, tous les travaux des élèves seront échangés sur la plateforme eTwinning dans un espace sécurisé dont les pages publiques sont consultables : https://twinspace.etwinning.net/70595/home

Les terminales Bac Pro SN au Palais des Sports

Dans le cadre du projet sur les métiers du sport professionnel, les élèves de la classe de terminale Bac Pro SN a visité mardi 13 Novembre les coulisses sur Club professionnel de Basket l’Elan Béarnais.

Visite commentée

La visite a débuté par un échange avec Jean-Denis Laffitte responsable des Actions Sociales du Club, qui a pu répondre aux différentes questions des élèves concernant les sponsors, la billetterie, la vie du club etc… de nombreuses informations ont été ensuite apportées lors de la visite des coulisses du club : bureaux administratifs, salon VIP, enceinte sportive, vestiaires, salle de musculation, salle de récupération et de soin…

Interviews de joueurs

Pour finir, les élèves ont pu assister à un entraînement en présence de plusieurs joueurs Américains, Hongrois, Français, des coachs et assistants coachs : à cette occasion ils ont eu la chance de pouvoir interviewer en anglais le joueur Américain CJ Harris puis en français le jeune espoir Thibault Daval-Braquet et en connaître davantage sur la vie de joueurs professionnels.

CJ Harris répond aux questions des élèves

Thibaut Daval-Braquet dans la salle de musculation

La visite s’est terminée par une jolie photo souvenir…

Photo souvenir avec CJ Harris

INAUGURATION DES PLAQUES COMMÉMORATIVES DU LYCÉE SAINT-CRICQ

Inauguration des plaques commémoratives de Saint-Cricq, en hommage aux anciens élèves morts pour la France au titre de la Première Guerre Mondiale :

C’est le « monument aux morts » de notre lycée qui vient d’être inauguré ce 9 novembre 2018. Une cérémonie a eu lieu, en présence de nombreux invités, pour l’aboutissement d’un travail qui a commencé en 2016. Ce projet pédagogique s’inscrit dans les commémorations du Centenaire de la première guerre mondiale.

Il y a cent ans, la guerre laissait derrière elle un champ de ruines, des terres dévastées, mais surtout des victimes : combattants, mais aussi civils, blessés ou morts. Plus de 11 millions de personnes ont perdu la vie en lien avec ce conflit, si l’on tient compte du génocide arménien. En France, 1,4 million d’hommes essentiellement, mais aussi des femmes, ont péri. Ce fut la guerre la plus meurtrière de l’époque contemporaine pour notre pays.

Après la guerre, le 11-novembre est rapidement (en 1922) institué en jour de commémoration nationale, et les villes, les villages de France, bâtissent des « monuments aux morts ». Les établissements scolaires ne sont pas en reste. Beaucoup ont vu se réaliser des projets commémoratifs pour rendre hommage à leurs anciens élèves morts pour la France.

A St-Cricq, rien de tel. Il n’y avait pas de « monument aux morts ». Pourquoi ? Personne, aujourd’hui à St-Cricq en tout cas, n’en sait rien : c’est ainsi, c’est tout ; cela pourrait d’ailleurs faire l’objet d’une recherche. Mais, il y a trois ans maintenant, une découverte a rendu possible la réalisation du projet. Dans le cadre des célébrations du centenaire de la première guerre mondiale (comme quoi il y a bien un « effet centenaire »), M. Sénèque recherchait des archives de l’époque, et préparait des élèves à un voyage à Verdun. Mme Veyssade, qui travaille toujours parmi nous à l’administration, a littéralement « exhumé » des anciens registres archivés dans les caves de notre établissement, et m’en a fait part. Ces registres exceptionnels ont donc été un véritable trésor (de guerre?), qui ont donné la possibilité de retracer le parcours d’anciens élèves et de chercher si certains étaient tombés au champ d’honneur. Les premières vérifications ont été concluantes, et le projet a pris corps.

Ce sont donc les élèves de la 1ère6 de 2016-2017 qui ont ainsi recherché les anciens élèves de St-Cricq morts pour la France. A l’époque, St-Cricq était une « école primaire supérieure et professionnelle », c’est-à-dire qu’on y entrait après le certificat d’études primaires à 13 ans environ, et si l’on suivait le cursus jusqu’au bout (ce qui était rare), on en sortait à 17 ans avec un certificat supplémentaire, voire le brevet d’études ou le brevet supérieur. Tous les anciens élèves de St-Circq morts pour la France ont donc connu une courte vie professionnelle avant d’être mobilisés ou de s’engager. A propos de cette page d’histoire de notre établissement, l’Amicale des Anciens et notamment M. Enjaume, doivent être remerciés, pour leur travail de recherche historique, qui  a permis de gagner un temps considérable.

Le travail a aussi été grandement facilité par l’entreprise colossale réalisée en France dans le cadre du Centenaire de la guerre. La plupart des archives militaires ont été numérisées, mises en ligne, et des sites web remarquables ont été bâtis, améliorés. C’est ainsi qu’avec les archives des registres matricules militaires, et le site « Mémoire des Hommes », qui recense toutes les victimes françaises de cette guerre, les élèves et moi-même avons pu constituer une liste de 111 noms.

Tous figurent déjà sur des monuments, dans leurs villages, leurs villes, ou d’autres lieux plus particuliers. Beaucoup sont tombés avec le fameux 18e RI de Pau, ou faisaient partie d’autres régiments régionaux commémorés au Chemin des Dames. Dans l’immense majorité, ce sont des combattants « ordinaires », aucun n’a dépassé le grade de capitaine, beaucoup étaient dans l’infanterie ou l’artillerie. Un seul sort du lot, par son prestige : Charles Vincent Macé. Une rue de Pau rend déjà hommage à ce pilote, as de l’aviation française, qui s’est tué peu après l’armistice lors d’un exercice, alors qu’il n’était pas encore démobilisé.

Une fois le travail d’investigation terminé, il a fallu penser à la réalisation concrète d’une sorte de monument aux morts. Quelques rapides demandes de devis ont montré le coût excessif d’une forme classique en marbre ou en gravure, et cette page d’histoire du lycée fut provisoirement refermée, avec un rapport sur le voyage des 1e6 à Verdun, qui contenait, dans ses dernières pages, une liste des anciens élèves morts pour la France. C’est lors d’un stage en tant que professeur principal de seconde que M. Sénèque a découvert le lycée de Gélos : cet établissement possède une machine capable de « sabler » sur du verre, et l’avis favorable de la direction a permis de relancer le projet. Et là, merveille : le devis était à nouveau abordable, et grâce au Souvenir Français, qui doit lui aussi être remercié, la réalisation des plaques a pu être financée. Merci donc également aux élèves du lycée de Gélos, à l’équipe de direction, et leur professeur qui les a encadrés.

Mais, finalement, pourquoi un tel monument ? il ne s’agit pas de « rendre justice » à ces personnes : là où ils sont, ils n’ont certainement que faire de notre démarche. On fait de l’histoire pour le présent : afin d’entrer dans le « travail de mémoire » plutôt que le devoir de mémoire comme Paul Ricoeur aimait à le dire (et comme M. Lagy le dit toujours). Ces plaques ont donc un but pédagogique avant tout. Ainsi, les élèves actuels de St-Cricq, pourront prendre conscience, qu’ici même, leurs prédécesseurs, ont vécu, travaillé, exerçant le métier d’élève, avant d’être happés par la guerre. Nous qui sommes loin des immenses cimetières et des vestiges des tranchées, nous prenons ainsi conscience, que ce conflit a frappé aussi les lieux mêmes où nous vivons.

Cela fait bientôt 100 ans que la Grande Guerre est finie. Le 11-novembre est aujourd’hui un jour de commémoration, en hommage aux victimes françaises de toutes les guerres, et non plus seulement la 1ère guerre mondiale. Puissent ces modestes plaques, et les travaux qu’elles ont nécessités, ou  qu’elles vont générer, contribuer à enraciner le désir de paix dans les cœurs de ceux qui auront été à l’ouvrage, comme de ceux qui les liront.

Mais il y a aussi encore des questions à travailler, sur le fond. Cette liste de 111 noms est-elle complète ? Nous ne pouvons en être absolument certains. Un historien local vient récemment de retrouver de nombreuses victimes béarnaises non présentes sur les monuments de la région. Il faudrait lancer un travail, fastidieux, de vérification, pour de nombreux élèves de St-Cricq pour lesquels on n’a pas d’information. Le site Mémoire des Hommes est notre référence la plus complète et la plus sûre, mais peut-être y a-t-il quelques manques. Cette liste de noms pourra servir à lancer d’autres travaux plus précis, ou sur d’autres aspects, concernant l’histoire de notre établissement. Par exemple, nous n’avons rien encore pour les professeurs de St-Cricq, pour le personnel, et bien entendu, il restera à faire la recherche pour la 2ème guerre mondiale (attendra-t-on le centenaire ?)…

Monsieur SENEQUE, professeur d’histoire géographie

¡MEMORIA VIVA !

L’exposition ¡ MEMORIA VIVA ! est installée au CDI depuis le 5 novembre jusqu’au jeudi 29 Novembre 2018.

 Les panneaux ont été créés par l’Association M. E. R. (Mémoire de l’Espagne Républicaine), dont l’objectif est de faire vivre la Mémoire des Combattants espagnols et d’autres nationalités qui ont lutté pour la liberté aux côtés des Républicains pendant la Guerre d’Espagne (1936-1939). Cette Association rassemble autour de la « Mémoire de l’Espagne Républicaine » celles et ceux qui aspirent à défendre les valeurs humanistes et universelles de la République Espagnole.

L’exposition donne à voir les parcours de vie de nombreux résistants espagnols, contraints à l’exil en 1939. Ces hommes créent en France les premiers réseaux de Résistance et y poursuivent leur combat contre les forces fascistes. A l’issue de la Seconde Guerre Mondiale, ne pouvant regagner l’Espagne sous la dictature franquiste, nombre d’entre eux restent exilés et finissent par s’installer en Béarn.

Anne Coquéau, professeur- documentaliste

SESAA – Séjour en Écosse 2019

Depuis le lundi 5 novembre 2019, 21 élèves et leurs enseignants de Sciences-Physique DNL anglo-allemande sont en Écosse dans le cadre d’un partenariat avec deux établissements scolaires d’Aberdeen : le « RobertGordon College » et l' »Albyn School ».

Dernier échange avant le Brexit :-(.

Lundi 5 novembre

Le voyage s’est très bien déroulé, les deux embraer brésilien nous ont tranquillement transportés jusqu’à Aberdeen, et l’heure entre les deux vols a été suffisante pour changer de terminal.

Avant de se poser à Paris, nous avons pu voir un magnifique lever de soleil, sur la capitale qui s’éveillait. Nous ne sommes d’ailleurs pas du tout sûrs de revoir le soleil d’ici notre retour :-(.

Arrivés à Aberdeen, après avoir récupéré les bagages les pulls à capuches partent dans les valises, remplacés par des chemises qui respectent mieux le « dress code » des lycées qui nous accueillent.

Dans le bus qui nous amène au centre d’Aberdeen, l’ambiance est sereine, même l’atterrissage n’a pas été une source de stress…Le groupe Albyn attend sagement ses correspondants. Après un passage à la cantine, Ils iront en cours avec euxLe groupe sera ensuite reçu par le Proviseur avant de faire une visite de l’établissement menée par le Proviseur adjoint. Ce soir c’est la Guy Fox Night, après cette journée extrêmement chargée, peu d’élèves ont du entendre les feux d’artifice qui ont parsemé le Royaume Uni.

Le groupe du Robert Gordon’s College est accueilli chaleureusement par notre collègue Jenna Clyne et quelques pancakes qui nous font oublier notre lointain petit déjeuner.

Après un lunch partagé avec les correspondants, Tom Cumming ancien enseignant de Français vient nous conter l’histoire du Robert Gordon’s College et nous faire découvrir cette magnifique école.

L’escalier menant à l’administration usé par plus de 260 ans de passages (les marches sont incurvées par l’usure).

The Auld Hoose, premier batiment de l’école construit en 1732.

The centre of performing arts avec ses salles de spectacle, de répétition, son studio d’enregistrement et sa galerie d’art.

Le tout récent bâtiment de sciences. Les élèves sont en admiration devant la version colorée d’une vielle connaissance 🙂

Le grand Hall, sous le portrait du fondateur Robert Gordon

Les élèves rejoignent ensuite leurs familles pour un repos bien mérité.

Mardi 6 novembre

Groupe Albyn : les premières heures de cours se font avec les correspondants, ensuite nous sommes reçus par M. GJ Earnshaw, enseignant de Technologie et Sciences Industrielles pour un cours sur les structures des matériaux, avec une réalisation à la clé : un porte téléphone aux couleurs de nos lycées respectifs.

Groupe Robert Gordon :

Pendant la période de « Registration » qui entame chaque journée nous découvrons le score des différentes « maisons » présentes au sein de l’école.

Après 4 périodes de classes, nos élèves rentrent en piste pour présenter leur travail autour du thème « Can we go to Mars ? » à des petits écossais de 11 ans.

Nous les félicitons pour leur performance et attendons avec impatience celle du groupe Albyn.

Nous remercions chaleureusement Craig MacEwan  professeur de physique pour sa présentation sur les météorites et l’expérimentation qui a suivi.

Il s’agissait d’étudier l’influence de la taille d’une météorite sur le diamètre du cratère qu’elle crée.

 

Nous retrouvons ensuite le groupe Ablyn pour une chasse au trésor dans Aberdeen qui nous permet de découvrir la ville. Il semblerait que nous ayons croisé Robert the Bruce…

Enfin, à 6pm nous sommes tous accueillis à l’Albyn School pour un menu traditionnel (stovie, beetroot and oatcakes) avant…le Ceilidh !!! Je vous laisse seul juge des talents de danseurs de nos jeunes.

Un grand merci à Jimmy Lamont (Head of P.E.) à Albyn pour l’animation dynamique de cette soirée.

Mercredi 7 novembre

Nous quittons Aberdeen pour la journée direction Edinburgh. C’est toute l’Histoire d’Écosse qui nous attend dans cette ville.

Nous entrons dans l’enceinte du château vers 11h30. Au programme Mary Queen of Scots, King James II and all others, the Royal Scots, the prison et bien sur les Joyaux de la Couronne.

Au détour d’un bâtiment royal, nous tombons sur quelques grands gaillards qui nous rappellent que samedi, l’équipe de rugby d’Écosse joue contre les Fidji.

Nous nous rendons ensuite au National Museum of Scotland et en chemin certaines curiosités attirent notre attention.

Des cabines téléphoniques typiques toujours en fonction.

Le café dans lequel J.K.Rolling a passé quelques heures à écrire Harry Potter.

Le National Museum of Scotland : collections d’histoire naturelle, d’histoire de la technologie et de l’innovation dans un somptueux bâtiment.

Et bien sur en toile de fond du voyage, les élèves sont sur les traces de divers éléments typiquement écossais : le challenge bât son plein.

Après quelques heures de bus dans le calme, chacun regagne sa famille d’accueil. Demain c’est le grand jour pour le groupe Albyn 😉

Jeudi 8 novembre

La journée a commencé par la prestation du groupe Albyn devant les élèves britanniques.
Le thème général était le voyage de la terre vers mars, les sous-thèmes :

  • contraintes matérielles et humaines durant le voyage,
  • le carburant, coût, masse et production sur Mars,

Les élèves comme leurs enseignantes ont été enthousiastes sur les deux présentations, autant au niveau du contenu, adapté au public, comme de la qualité linguistique et scientifique. Les débats qui ont suivi avec les petits écossais ont été très animés. Et nos chers élèves ont pu se mettre à la place des enseignants, un exercice anxiogène mais brillamment réussi :-).

La suite de la journée a été dédiée à la visite du site de Dunotar Castle avec le groupe complet, la météo était parfaitement adaptée pour profiter pleinement de ce lieu plein d’Histoire.

Nous en repartons à  pieds, en longeant la côte, direction Stoneheaven, 3km avec de magnifiques paysages.

Et après l’effort, direction le meilleur Fish&Chips d’Écosse, envahi par une horde d’élèves affamés.

Le marchand de glaces est aussi très renommé.

Retour ensuite dans les écoles respectives. À Albyn, Maude, Andréas, Baptiste et Maxime présentent le concours Robocup aux élèves écossais qui sont invités pour participer aux phases bordelaises. Deuxième prestation de la journée en anglais devant les élèves, félicitations  !

Vendredi 9 novembre

La première partie de la journée se passe au « Stratospheric Museum » centre expérimental. Après une visite libre où les élèves ont pu réaliser plusieurs expériences ludiques, ils participent à deux ateliers en langue anglaise.

Le premier porte sur la Robotique (tiens, tiens 🙂 ), avec plusieurs challenges à remporter, le second sur les énergies renouvelables, et plus particulièrement les éoliennes.

Nous déconseillons aux parents de laisser manœuvrer les élèves pour entrer leur voiture dans le garage, mais peut-être qu’un robot se pilote plus difficilement :-).

Félicitations aux auteurs de la technique « Arc de cercle », ils ont réussi une épreuve qui n’avait à ce jour jamais été résolue.

Les élèves ont étudié les tensions produites par les éoliennes, en fonction du nombre de pales, de l’éloignement de la source de vent, de la longueur des pales.

Le retour se fait à pied par la plage, avec au fond un parc de  11 éoliennes ancrées en pleine mer, hautes de 191m chacune, et qui fournissent 70 % des besoins énergétiques de Aberdeen.

L’après-midi, nous nous rendons au musée maritime où les élèves vont devoir répondre à un quizz interactif via notre plateforme Chamilo. Les résultats seront intégrés au challenge « Scotland 2019 » dont The Winner is…